Justement dans le livre que je parle dans mon précédent billet, deux passages que j’ai particulièment aimé et qui m’ont touché …
Une pensée à laquelle croient les boudhistes zen …
“Ils disent que la création d’un chêne n’est rendue possible que par la mise en oeuvre de deux forces concomitantes. Évidemment, tout commence avec le gland, la graine qui recèle toutes les promesses, tout le potentiel, et qui va se transformer en arbre. Tout le monde peut observer ça. Mais seuls quelques-uns peuvent voir qu’une autre force est également à l’oeuvre dans ce processus ; et n’est autre que le futur arbre lui-même, qui veut tellement exister qu’il extirpe du gland le principe de son être, qu’il extrait le jeune plan du vide par la force de son désir et guide son évolution du néant vers la maturité. À cet égard, c’est le chêne qui crée ce même gland dont il est issu.”
Et, dans un tout autre ordre d’idée, mais que j’ai trouvé touchant …
“Pour une raison qui m’échappe, j’éprouve pour toi ce que j’éprouvais pour mes enfants quand ils étaient petits : je me disais que ce n’était pas leur boulot de m’aimer, mais le mien de les aimer. Tu peux décider d’éprouver pour moi les sentiments que tu veux, mais moi, je t’aime et je t’aimerai toujours. Même si on ne se revoit plus jamais, tu m’as déjà ressuscité, et c’est énorme.”
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